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    <title>[RASPA] Revue africaine de santé et de productions animales - Dernières publications</title>
    <description>Derniers articles</description>
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      <title>episciences.org</title>
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    <pubDate>Sun, 08 Mar 2026 10:32:48 +0000</pubDate>
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    <author>[RASPA] Revue africaine de santé et de productions animales</author>
    <dc:creator>[RASPA] Revue africaine de santé et de productions animales</dc:creator>
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    <item>
      <title>Contribution à l'anatomie radiographique du membre pelvien du Mouton Ladoum au Sénégal</title>
      <description><![CDATA[Cette étude s’est déroulée entre janvier 2021 et avril 2022. De janvier à avril 2021, nous avons fait le recensement des moutons, puis s’en sont suivies la prise des clichés de mai 2021 à avril 2022. Ce travail s’est déroulé à 2 endroits. A la Clinique Vétérinaire de Médina à Dakar, les animaux ont été consultés et choisis en vue de s’assurer que les animaux étaient apparemment sains et à la Clinique BOMBO située au centre-ville de Dakar, 6 bis Rue Carnot Dakar, les clichés radiographiques ont été prises. Nous avons utilisé une méthode d’échantillonnage aléatoire pour choisir nos animaux. La présente étude a porté sur un groupe de 15 moutons Ladoum normal (apparemment sain), après un examen clinique minutieux au Cabinet Vétérinaire de Médina, sur lequel nous avons confectionné un atlas radiographique à but didactique des membres du mouton. Cette étude a permis de réaliser un atlas radio-anatomique du membre pelvien qui a permis de mettre en évidence les particularités au niveau de l’articulation de la hanche qui présente un col de l’ilium marqué et une table de l’os pubis rectangulaire, de l’articulation du grasset où le condyle fémoral médial est plus large que le condyle fémoral latéral.]]></description>
      <pubDate>Sun, 01 Mar 2026 09:10:10 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.16992</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.16992</guid>
      <author>Dieudoné Kabkia, Bitsha-Kitime</author>
      <author>Magnibo, Germain, Nissao</author>
      <author>Souley, Omar, Ibrahima</author>
      <author>Kadja, Mireille, Catherine</author>
      <dc:creator>Dieudoné Kabkia, Bitsha-Kitime</dc:creator>
      <dc:creator>Magnibo, Germain, Nissao</dc:creator>
      <dc:creator>Souley, Omar, Ibrahima</dc:creator>
      <dc:creator>Kadja, Mireille, Catherine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude s’est déroulée entre janvier 2021 et avril 2022. De janvier à avril 2021, nous avons fait le recensement des moutons, puis s’en sont suivies la prise des clichés de mai 2021 à avril 2022. Ce travail s’est déroulé à 2 endroits. A la Clinique Vétérinaire de Médina à Dakar, les animaux ont été consultés et choisis en vue de s’assurer que les animaux étaient apparemment sains et à la Clinique BOMBO située au centre-ville de Dakar, 6 bis Rue Carnot Dakar, les clichés radiographiques ont été prises. Nous avons utilisé une méthode d’échantillonnage aléatoire pour choisir nos animaux. La présente étude a porté sur un groupe de 15 moutons Ladoum normal (apparemment sain), après un examen clinique minutieux au Cabinet Vétérinaire de Médina, sur lequel nous avons confectionné un atlas radiographique à but didactique des membres du mouton. Cette étude a permis de réaliser un atlas radio-anatomique du membre pelvien qui a permis de mettre en évidence les particularités au niveau de l’articulation de la hanche qui présente un col de l’ilium marqué et une table de l’os pubis rectangulaire, de l’articulation du grasset où le condyle fémoral médial est plus large que le condyle fémoral latéral.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Prévalence de Salmonella et Escherichia coli dans les élevages de porcs de Yopougon (Côte d'Ivoire)</title>
      <description><![CDATA[La contamination microbiologique de la viande de porc est une préoccupation de plus en plus importante à mesure que sa consommation augmente. Cette étude vise à examiner la contamination microbiologique de la viande de porc par les bactéries du genre Salmonella et Escherichia dans un environnement de production porcine. A cet effet, quarante (40) échantillons fécaux de porcs élevés en enclos dans quatre (04) fermes de la commune de Yopougon ont été collectés et analysés. Les méthodes microbiologiques classiques, y compris l'enrichissement, le pré-enrichissement, la culture sur milieu sélectif, l'isolement sur gélose ordinaire et les tests biochimiques, ont été utilisées pour identifier les caractéristiques biochimiques spécifiques de chaque bactérie. La prévalence globale du genre Escherichia était de 80 % sans variation significative entre les fermes (p=0,946) ou selon le statut des animaux (p=0,614). En outre, la prévalence des espèces de Salmonella était de 12,5 % également sans différence significative entre les groupes.Ces données préliminaires suggèrent une circulation importante d'E. coli et, dans une moindre mesure, de Salmonella dans les élevages étudiés. Des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer le potentiel pathogène des souches identifiées et optimiser les mesures de biosécurité au niveau des acteurs du secteur de l'élevage porcin en Côte d’Ivoire.]]></description>
      <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.14942</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.14942</guid>
      <author>Gnali, Gbohounou, Fabrice</author>
      <author>Vakou, Sabine</author>
      <author>N’guessan Kouame, Pazé N’guessan Kouame, N’guessan</author>
      <author>Adou, Lionel</author>
      <author>Yao, Eric, Kouame</author>
      <author>Tetty, Marie, Pascal</author>
      <author>Koffi, Romain</author>
      <author>Koula, Yvon</author>
      <author>Saraka, Daniel</author>
      <author>Coulibaly, Julien</author>
      <dc:creator>Gnali, Gbohounou, Fabrice</dc:creator>
      <dc:creator>Vakou, Sabine</dc:creator>
      <dc:creator>N’guessan Kouame, Pazé N’guessan Kouame, N’guessan</dc:creator>
      <dc:creator>Adou, Lionel</dc:creator>
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      <content:encoded><![CDATA[La contamination microbiologique de la viande de porc est une préoccupation de plus en plus importante à mesure que sa consommation augmente. Cette étude vise à examiner la contamination microbiologique de la viande de porc par les bactéries du genre Salmonella et Escherichia dans un environnement de production porcine. A cet effet, quarante (40) échantillons fécaux de porcs élevés en enclos dans quatre (04) fermes de la commune de Yopougon ont été collectés et analysés. Les méthodes microbiologiques classiques, y compris l'enrichissement, le pré-enrichissement, la culture sur milieu sélectif, l'isolement sur gélose ordinaire et les tests biochimiques, ont été utilisées pour identifier les caractéristiques biochimiques spécifiques de chaque bactérie. La prévalence globale du genre Escherichia était de 80 % sans variation significative entre les fermes (p=0,946) ou selon le statut des animaux (p=0,614). En outre, la prévalence des espèces de Salmonella était de 12,5 % également sans différence significative entre les groupes.Ces données préliminaires suggèrent une circulation importante d'E. coli et, dans une moindre mesure, de Salmonella dans les élevages étudiés. Des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer le potentiel pathogène des souches identifiées et optimiser les mesures de biosécurité au niveau des acteurs du secteur de l'élevage porcin en Côte d’Ivoire.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Myiase traumatique des petits ruminants : A propos d'un cas observé à la Clinique vétérinaire de l'ISFAR/UAD de Bambey au Sénégal</title>
      <description><![CDATA[Les myiases sont des infestations des tissus humains ou animaux par des larves de mouches de l’ordre des Diptères. Leur impact pour la santé animale est loin d’être négligeable. En effet, les larves se nourrissent de tissus vivants et/ou morts et de substances corporelles entrainant la mortalité des animaux, la diminution de la production de lait et de viande ainsi que l’augmentation des coûts liés au traitement. Nous avons reçu, le 25 janvier 2024, à la clinique vétérinaire de l’ISFAR/UADB, un cas de myiase traumatique chez un ovin. Les asticots ont été isolés et identifiés à l’aide d’approches morphologiques. L’identification a permis d’émettre l’hypothèse, sur la base des éléments morphologiques observés comme, entre autres, la forme du corps, les spiracles postérieurs et la disposition des épines cuticulaires, qu’il s’agissait soit de larves de Cochliomyia hominivorax ou de Chrysomya bezziana. Parallèlement à ces investigations, dans la même période, des cas de myiases traumatiques ont été rapporté]]></description>
      <pubDate>Sat, 01 Nov 2025 05:24:23 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.15644</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.15644</guid>
      <author>Badji, Alkaly</author>
      <author>Thior, Yakhya El Hadji</author>
      <author>Kane, Ousmane</author>
      <author>Faye, Awa</author>
      <author>Faye, Abdoulaye</author>
      <author>Gbati, Oubri Bassa</author>
      <dc:creator>Badji, Alkaly</dc:creator>
      <dc:creator>Thior, Yakhya El Hadji</dc:creator>
      <dc:creator>Kane, Ousmane</dc:creator>
      <dc:creator>Faye, Awa</dc:creator>
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      <dc:creator>Gbati, Oubri Bassa</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les myiases sont des infestations des tissus humains ou animaux par des larves de mouches de l’ordre des Diptères. Leur impact pour la santé animale est loin d’être négligeable. En effet, les larves se nourrissent de tissus vivants et/ou morts et de substances corporelles entrainant la mortalité des animaux, la diminution de la production de lait et de viande ainsi que l’augmentation des coûts liés au traitement. Nous avons reçu, le 25 janvier 2024, à la clinique vétérinaire de l’ISFAR/UADB, un cas de myiase traumatique chez un ovin. Les asticots ont été isolés et identifiés à l’aide d’approches morphologiques. L’identification a permis d’émettre l’hypothèse, sur la base des éléments morphologiques observés comme, entre autres, la forme du corps, les spiracles postérieurs et la disposition des épines cuticulaires, qu’il s’agissait soit de larves de Cochliomyia hominivorax ou de Chrysomya bezziana. Parallèlement à ces investigations, dans la même période, des cas de myiases traumatiques ont été rapporté]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Epidémiologie de la Peste Porcine Africaine à Bangui et Bobassa en République Centrafricaine</title>
      <description><![CDATA[Cette étude avait pour but d’estimer la prévalence de la Peste Porcine Africaine et les facteurs de risque chez les porcs à Bangui et Bobassa. Pour cela, une enquête a été faite auprès de 50 éleveurs de porcs et 250 prélèvements ont été récoltés et analysés par le test de PCR conventionnelle à l’Institut Pasteur de Bangui. Il ressort de l’étude que les élevages sont gérés surtout par des hommes et utilisent principalement les porcs de race locale et des bâtiments traditionnel. L’effectif moyen par élevage est de 23 porcs. Les porcs malades seraient isolés que dans 48% des élevages. Les cas de morts inexpliqués dans les élevages sont fréquents. Pour se débarrasser des cadavres d’animaux malades, 16% des éleveurs affirment les utiliser dans l’alimentation des porcs. Les éleveurs connaissent plutôt bien les signes cliniques de la PPA. Un peu plus de la moitié (56%) des éleveurs déclarent avoir eu des cas de PPA, et observé des symptômes caractéristiques de cette pathologie. Notre étude a révélé une prévalence apparente de 16% (IC = [11,7% - 21,1%]) et une prévalence réelle de 13,47% (IC = [9,4% -18,3%]). Les principaux facteurs de risques de la PPA sont la présence des porcs âgés dans les exploitations et surtout le manque d’hygiène.]]></description>
      <pubDate>Sat, 01 Nov 2025 05:23:37 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.15033</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.15033</guid>
      <author>Ouaimon, Marie-Noël</author>
      <author>Oyetola, Wilfried, Délé</author>
      <author>Ndour, Andrée Prisca Ndjoug</author>
      <author>Kone, Philippe, Soumahoro</author>
      <author>Namkoisse, Emmanuel</author>
      <author>Nankoune Yandoko, David Emmanuel</author>
      <dc:creator>Ouaimon, Marie-Noël</dc:creator>
      <dc:creator>Oyetola, Wilfried, Délé</dc:creator>
      <dc:creator>Ndour, Andrée Prisca Ndjoug</dc:creator>
      <dc:creator>Kone, Philippe, Soumahoro</dc:creator>
      <dc:creator>Namkoisse, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Nankoune Yandoko, David Emmanuel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude avait pour but d’estimer la prévalence de la Peste Porcine Africaine et les facteurs de risque chez les porcs à Bangui et Bobassa. Pour cela, une enquête a été faite auprès de 50 éleveurs de porcs et 250 prélèvements ont été récoltés et analysés par le test de PCR conventionnelle à l’Institut Pasteur de Bangui. Il ressort de l’étude que les élevages sont gérés surtout par des hommes et utilisent principalement les porcs de race locale et des bâtiments traditionnel. L’effectif moyen par élevage est de 23 porcs. Les porcs malades seraient isolés que dans 48% des élevages. Les cas de morts inexpliqués dans les élevages sont fréquents. Pour se débarrasser des cadavres d’animaux malades, 16% des éleveurs affirment les utiliser dans l’alimentation des porcs. Les éleveurs connaissent plutôt bien les signes cliniques de la PPA. Un peu plus de la moitié (56%) des éleveurs déclarent avoir eu des cas de PPA, et observé des symptômes caractéristiques de cette pathologie. Notre étude a révélé une prévalence apparente de 16% (IC = [11,7% - 21,1%]) et une prévalence réelle de 13,47% (IC = [9,4% -18,3%]). Les principaux facteurs de risques de la PPA sont la présence des porcs âgés dans les exploitations et surtout le manque d’hygiène.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Contribution a l'étude de l'anatomie échographique abdominale du mouton Ladoum à Dakar (Sénégal)</title>
      <description><![CDATA[La présente étude s'est déroulée entre aout 2022 et mai 2023 et a porté sur quinze (15) moutons Ladoum. D'août à novembre 2022, nous avons fait le recensement des moutons puis, s'en est suivie la réalisation des échographies abdominales de décembre 2022 à mai 2023.Elle a été effectuée dans la Clinique Vétérinaire de Fann de l'EISMV de Dakar où les moutons ont été consultés et choisis en vue de s'assurer qu'ils étaient apparemment sains.Cette étude nous a permis de noter des particularités au niveau du rumen qui présentait une ligne échogène épaisse et lisse à cause de son contenu. De plus, le réticulum a été vu comme une structure en forme de demi-lune avec un contour lisse tandis que le feuillet a été apparu comme une ligne échogène circulaire avec une paroi plus épaisse que celle du réticulum. La rate, quant à elle, présentait une forme triangulaire caractéristique des petits ruminants. Par ailleurs, nous avons noté qu'au niveau du foie, le parenchyme hépatique était plus échogène par rapport au cortex rénal et moins échogène par rapport à la rate. Bien que globalement, les aspects échographiques du rein droit et du rein gauche soient similaires chez le mouton, il faut noter que la capsule rénale n'était souvent pas distinguable à l'échographie tandis que l'aspect lobé du rein était présent. Une autre particularité de cette échographie abdominale était le fait que le pancréas n'a pas été visualisé en raison de sa localisation très profonde et de sa très fine épaisseur.]]></description>
      <pubDate>Wed, 24 Sep 2025 09:48:06 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.15667</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.15667</guid>
      <author>Kabkia, B-K, D</author>
      <author>Magnibo, G</author>
      <author>Ouedraogo, A</author>
      <author>Kadja, M, C</author>
      <dc:creator>Kabkia, B-K, D</dc:creator>
      <dc:creator>Magnibo, G</dc:creator>
      <dc:creator>Ouedraogo, A</dc:creator>
      <dc:creator>Kadja, M, C</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La présente étude s'est déroulée entre aout 2022 et mai 2023 et a porté sur quinze (15) moutons Ladoum. D'août à novembre 2022, nous avons fait le recensement des moutons puis, s'en est suivie la réalisation des échographies abdominales de décembre 2022 à mai 2023.Elle a été effectuée dans la Clinique Vétérinaire de Fann de l'EISMV de Dakar où les moutons ont été consultés et choisis en vue de s'assurer qu'ils étaient apparemment sains.Cette étude nous a permis de noter des particularités au niveau du rumen qui présentait une ligne échogène épaisse et lisse à cause de son contenu. De plus, le réticulum a été vu comme une structure en forme de demi-lune avec un contour lisse tandis que le feuillet a été apparu comme une ligne échogène circulaire avec une paroi plus épaisse que celle du réticulum. La rate, quant à elle, présentait une forme triangulaire caractéristique des petits ruminants. Par ailleurs, nous avons noté qu'au niveau du foie, le parenchyme hépatique était plus échogène par rapport au cortex rénal et moins échogène par rapport à la rate. Bien que globalement, les aspects échographiques du rein droit et du rein gauche soient similaires chez le mouton, il faut noter que la capsule rénale n'était souvent pas distinguable à l'échographie tandis que l'aspect lobé du rein était présent. Une autre particularité de cette échographie abdominale était le fait que le pancréas n'a pas été visualisé en raison de sa localisation très profonde et de sa très fine épaisseur.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Fièvre Hémorragique Crimée-Congo (FHCC) en Mauritanie : État des lieux et Perspectives de Recherche</title>
      <description><![CDATA[<div><p>La fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie virale zoonotique due à un virus de la famille des Nairovirdae. Le virus est transmis aux animaux et à l'homme par une de tiques. Le tableau clinique associe un syndrome fébrile, algique et hémorragique accompagné parfois d'une atteinte du système nerveux central. La maladie sévit de façon sporadique mais récurrente dans la sous-région ouest-africaine et surtout en Mauritanie. Cette étude a pour but de faire un état des lieux de cette maladie en Mauritanie afin de mettre à jour les données sur les différents foyers déclarés ces dernières années et de contribuer à la connaissance de cette zoonose endémique et qui constitue un sérieux problème de santé publique. Cette connaissance aidera à mieux cerner les challenges et orienter les actions futures selon une approche holistique basée sur la collaboration multisectorielle a travers un plan d'action adapte.</p></div>]]></description>
      <pubDate>Mon, 04 Aug 2025 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.15217</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.15217</guid>
      <author>Diambar Beyit, Abdellahi</author>
      <author>Yahya, Barry</author>
      <author>Haki, Mohamed, Lemine</author>
      <author>Baba, Doumbia</author>
      <author>Benane, Hacen, Ahmed</author>
      <author>Hasni, Meina</author>
      <author>Driss, Belghyti</author>
      <author>Kane, Yaghouba</author>
      <dc:creator>Diambar Beyit, Abdellahi</dc:creator>
      <dc:creator>Yahya, Barry</dc:creator>
      <dc:creator>Haki, Mohamed, Lemine</dc:creator>
      <dc:creator>Baba, Doumbia</dc:creator>
      <dc:creator>Benane, Hacen, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Hasni, Meina</dc:creator>
      <dc:creator>Driss, Belghyti</dc:creator>
      <dc:creator>Kane, Yaghouba</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Motifs de saisies parasitaires et pertes économiques associées chez les ruminants à l’Abattoir Frigorifique de Farcha (AFF) de 2013 à 2018</title>
      <description><![CDATA[La présente étude rétrospective a été menée dans le but d’évaluer la prévalence et les pertes économiques associées aux maladies parasitaires responsables de saisies d’organes ou carcasses de bovins, de petits ruminants et de dromadaires à l’Abattoir Frigorifique de Farcha au Tchad. Les données ont été collectées à partir du registre d'inspection de viande de bovins, de petits ruminants et de dromadaires abattus à l'Abattoir Frigorifique de Farcha entre Janvier 2013 et Décembre 2018. Les maladies parasitaires responsables des saisies d’organes ou de carcasses des animaux précités sont la fasciolose bovine, l’hydatidose des dromadaires et la dicrocoeliose des petits ruminants. La prévalence des saisies était respectivement de 1,30%, 0,09% et 0,02%. Les Pertes économiques totales dues à la fasciolose résultant des saisies de foies et de la perte de poids des carcasses ont été estimées à 229 635 500 FCFA tandis que les pertes liées aux organes et carcasse dues à l’hydatidose et la dicrocoeliose étaient estimées à 336 000 FCFA et 408 000 FCFA respectivement. Les maladies parasitaires ont un impact important sur les productions animales et certaines d’entre elles présentent des risques pour la santé publique. Les mesures de contrôle doivent donc être renforcées pour minimiser leurs impacts.]]></description>
      <pubDate>Tue, 13 May 2025 12:43:48 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.14995</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.14995</guid>
      <author>Martial N'Da, Kacou</author>
      <author>Oubri, Bassa</author>
      <author>Ahmat, Mahamat, Idriss</author>
      <author>Hadjer, Madina</author>
      <author>Loubamba, Luc</author>
      <author>Seko, Malik, Orou</author>
      <author>Dahourou, Laibané, Dieudonné</author>
      <dc:creator>Martial N'Da, Kacou</dc:creator>
      <dc:creator>Oubri, Bassa</dc:creator>
      <dc:creator>Ahmat, Mahamat, Idriss</dc:creator>
      <dc:creator>Hadjer, Madina</dc:creator>
      <dc:creator>Loubamba, Luc</dc:creator>
      <dc:creator>Seko, Malik, Orou</dc:creator>
      <dc:creator>Dahourou, Laibané, Dieudonné</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La présente étude rétrospective a été menée dans le but d’évaluer la prévalence et les pertes économiques associées aux maladies parasitaires responsables de saisies d’organes ou carcasses de bovins, de petits ruminants et de dromadaires à l’Abattoir Frigorifique de Farcha au Tchad. Les données ont été collectées à partir du registre d'inspection de viande de bovins, de petits ruminants et de dromadaires abattus à l'Abattoir Frigorifique de Farcha entre Janvier 2013 et Décembre 2018. Les maladies parasitaires responsables des saisies d’organes ou de carcasses des animaux précités sont la fasciolose bovine, l’hydatidose des dromadaires et la dicrocoeliose des petits ruminants. La prévalence des saisies était respectivement de 1,30%, 0,09% et 0,02%. Les Pertes économiques totales dues à la fasciolose résultant des saisies de foies et de la perte de poids des carcasses ont été estimées à 229 635 500 FCFA tandis que les pertes liées aux organes et carcasse dues à l’hydatidose et la dicrocoeliose étaient estimées à 336 000 FCFA et 408 000 FCFA respectivement. Les maladies parasitaires ont un impact important sur les productions animales et certaines d’entre elles présentent des risques pour la santé publique. Les mesures de contrôle doivent donc être renforcées pour minimiser leurs impacts.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Prévalence de la brucellose bovine et pratiques à risque de contamination des acteurs de la filière lait dans les préfectures de l'Oti et Oti-sud (région des savanes) au Togo</title>
      <description><![CDATA[La brucellose est une zoonose bactérienne qui peut être transmise des animaux à l'homme. Elle est répandue dans de nombreuses régions du monde, y compris en Afrique subsaharienne. Les acteurs de la filière lait, y compris les éleveurs, les transformateurs et les vendeurs de lait, sont particulièrement exposés à cette maladie. Cette étude a été menée dans la région des Savanes au Togo d'octobre 2022 à juillet 2023. Au cours de l'étude, des questionnaires ont été administrés à 82 éleveurs ou conducteurs de troupeaux bovins et à 36 femmes peuhles transformatrices de lait. Un total de 520 échantillons de sang et 85 échantillons de lait ont été prélevés dans 105 troupeaux de bovins répertoriés dans 05 cantons. Les résultats ont révélé 12 cas positifs au test de Rose Bengale soit une séroprévalence de 2,31% et 22 cas positifs au test ELISA-indirect soit une séroprévalence de 4,23%. L'analyse du lait a révélé 39 échantillons positifs au test ELISA-Milk soit une prévalence troupeau de 45,88%. A l'issue des enquêtes, la majorité des éleveurs et des femmes transformatrices de lait n'étaient pas informés sur l'existence de la brucellose et adoptent régulièrement des comportements à risque tels que la consommation de lait cru de vaches et la manipulation des matières potentiellement virulentes sans protection préalable.]]></description>
      <pubDate>Mon, 05 May 2025 16:26:54 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.15032</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.15032</guid>
      <author>Bawa, Abiré</author>
      <author>Hellow, Géraud</author>
      <author>Yempabou, Damitoti</author>
      <author>Bedekelabou, André Pouwedeou</author>
      <author>Ousmane Hamid, Abdoul Madihou</author>
      <author>Bada Alambedji, Rianatou</author>
      <dc:creator>Bawa, Abiré</dc:creator>
      <dc:creator>Hellow, Géraud</dc:creator>
      <dc:creator>Yempabou, Damitoti</dc:creator>
      <dc:creator>Bedekelabou, André Pouwedeou</dc:creator>
      <dc:creator>Ousmane Hamid, Abdoul Madihou</dc:creator>
      <dc:creator>Bada Alambedji, Rianatou</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La brucellose est une zoonose bactérienne qui peut être transmise des animaux à l'homme. Elle est répandue dans de nombreuses régions du monde, y compris en Afrique subsaharienne. Les acteurs de la filière lait, y compris les éleveurs, les transformateurs et les vendeurs de lait, sont particulièrement exposés à cette maladie. Cette étude a été menée dans la région des Savanes au Togo d'octobre 2022 à juillet 2023. Au cours de l'étude, des questionnaires ont été administrés à 82 éleveurs ou conducteurs de troupeaux bovins et à 36 femmes peuhles transformatrices de lait. Un total de 520 échantillons de sang et 85 échantillons de lait ont été prélevés dans 105 troupeaux de bovins répertoriés dans 05 cantons. Les résultats ont révélé 12 cas positifs au test de Rose Bengale soit une séroprévalence de 2,31% et 22 cas positifs au test ELISA-indirect soit une séroprévalence de 4,23%. L'analyse du lait a révélé 39 échantillons positifs au test ELISA-Milk soit une prévalence troupeau de 45,88%. A l'issue des enquêtes, la majorité des éleveurs et des femmes transformatrices de lait n'étaient pas informés sur l'existence de la brucellose et adoptent régulièrement des comportements à risque tels que la consommation de lait cru de vaches et la manipulation des matières potentiellement virulentes sans protection préalable.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Effets de Azadirachta indica dans la lutte contre le stress thermique chez le poulet de chair au Sénégal</title>
      <description><![CDATA[L'aviculture est un secteur en pleine expansion au Sénégal. Cependant son essor est tributaire du climat particulièrement chaud au Sénégal qui impose aux poulets un stress thermique pouvant occasionner des mortalités au sein des bandes. Pour contribuer à solutionner ce problème, cette étude a pour objectif général d'explorer une alternative basée sur l'utilisation du décocté de Azadirachta indica (A. indica) dans la lutte contre le stress thermique chez le poulet de chair au Sénégal. Spécifiquement, il s'est agi d'évaluer les effets du décoté sur la température rectale, sur la fréquence respiratoire, sur le pH sanguin, et sur les paramètres zootechniques. Pour ce faire, 200 poussins d'un jour ont été élevés ensemble, nourris avec le même aliment industriel et recevant l'eau de robinet jusqu'au 25 e jour avant d'être répartis en 3 lots de 65 poulets en fonction de l'eau d'abreuvement jusqu'à l'abattage au 45 e jour : un lot témoin recevant de l'eau de robinet comme boisson, un lot recevant 5 g/l du décocté de A. indica et un lot recevant 10g/l du décocté de A. indica. Les résultats montrent que le décocté de A. indica n'a pas baissé la température corporelle des poulets ; une baisse de la fréquence respiratoire vespérale est observée dans les lots traités à partir de deux semaines de traitement ; une alcalose respiratoire (pH=8, 2) est observée dans le lot témoin avec un taux de mortalité significativement plus élevé (12,3%) ; aucune différence significative n'a été notée dans le poids vif des sujets à l'abattage. Cette révèle que le décocté de A. indica permet de lutter contre le stress thermique chez les poulets de chair par amélioration de la ventilation pulmonaire.]]></description>
      <pubDate>Sun, 27 Apr 2025 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.15196</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.15196</guid>
      <author>Lapo, Rock</author>
      <author>Ingambire, Clarisse</author>
      <author>Moussa, Assane</author>
      <dc:creator>Lapo, Rock</dc:creator>
      <dc:creator>Ingambire, Clarisse</dc:creator>
      <dc:creator>Moussa, Assane</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'aviculture est un secteur en pleine expansion au Sénégal. Cependant son essor est tributaire du climat particulièrement chaud au Sénégal qui impose aux poulets un stress thermique pouvant occasionner des mortalités au sein des bandes. Pour contribuer à solutionner ce problème, cette étude a pour objectif général d'explorer une alternative basée sur l'utilisation du décocté de Azadirachta indica (A. indica) dans la lutte contre le stress thermique chez le poulet de chair au Sénégal. Spécifiquement, il s'est agi d'évaluer les effets du décoté sur la température rectale, sur la fréquence respiratoire, sur le pH sanguin, et sur les paramètres zootechniques. Pour ce faire, 200 poussins d'un jour ont été élevés ensemble, nourris avec le même aliment industriel et recevant l'eau de robinet jusqu'au 25 e jour avant d'être répartis en 3 lots de 65 poulets en fonction de l'eau d'abreuvement jusqu'à l'abattage au 45 e jour : un lot témoin recevant de l'eau de robinet comme boisson, un lot recevant 5 g/l du décocté de A. indica et un lot recevant 10g/l du décocté de A. indica. Les résultats montrent que le décocté de A. indica n'a pas baissé la température corporelle des poulets ; une baisse de la fréquence respiratoire vespérale est observée dans les lots traités à partir de deux semaines de traitement ; une alcalose respiratoire (pH=8, 2) est observée dans le lot témoin avec un taux de mortalité significativement plus élevé (12,3%) ; aucune différence significative n'a été notée dans le poids vif des sujets à l'abattage. Cette révèle que le décocté de A. indica permet de lutter contre le stress thermique chez les poulets de chair par amélioration de la ventilation pulmonaire.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>La liposuccion chirurgicale chez le pigeon mondain : une nouvelle technique de traitement</title>
      <description><![CDATA[Problématique : la spécificité du mondain qui est un pigeon de forme (race de chair à forte croissance) et les erreurs alimentaires (Arachides, sésame, haricot) sont responsables d’une surcharge graisseuse du pigeon en particulier de la paroi abdominale pelvienne appelée « boule ». Ce surpoids a de nombreuses conséquences. Il est à l’origine de nombreux œufs cassés, de nombreux pigeonneaux écrasés. Il est même une cause d’infertilité des œufs par gène stérique lors de l’accouplement et in fine d’une baisse de la prolificité des sujets.Objectif : Cette étude décrit les principales étapes pour faire une exérèse de la surcharge graisseuse chez le pigeon mondain au cabinet la maison des éleveurs à Niamey au Niger. Méthodologie : Cette chirurgie comprend les étapes suivantes : Déplumage et préparation du champ opératoire. Après la contention, une diérèse est faite sur la ligne blanche. Si la graisse est dermique, on réalise une exérèse de deux lambeaux de peau. Si la graisse est dans le conjonctif sous cutané, on opère une exérèse minutieuse. Par contre, si elle est intra abdominale, on fait une laparotomie suivie de l’exérèse de la graisse. La synthèse est constituée dans ce cas-ci d’un surjet simple sur la paroi abdominale avec un catgut résorbable et des points simples séparés avec un fils non résorbable sur la peau. Un pansement à base d’un cicatrisant et d’un antibiotique en spray permet une cicatrisation en une semaine.Principaux résultats : L’exérèse de la surcharge graisseuse est une intervention chirurgicale très délicate à cause des adhérences des anses intestinales et des risques de toucher les anses intestinales ou les sacs aériens caudaux. Toutefois, le taux de succès est d’au moins 90%.Conclusion : L’exérèse de la surcharge graisseuse est une technique chirurgicale applicable chez le mondain en remplacement d’un traitement à la carnitime ou d’un régime alimentaire drastique du pigeon.]]></description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2025 09:30:52 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.13890</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.13890</guid>
      <author>Laminou, Ibrahim, Maman</author>
      <dc:creator>Laminou, Ibrahim, Maman</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Problématique : la spécificité du mondain qui est un pigeon de forme (race de chair à forte croissance) et les erreurs alimentaires (Arachides, sésame, haricot) sont responsables d’une surcharge graisseuse du pigeon en particulier de la paroi abdominale pelvienne appelée « boule ». Ce surpoids a de nombreuses conséquences. Il est à l’origine de nombreux œufs cassés, de nombreux pigeonneaux écrasés. Il est même une cause d’infertilité des œufs par gène stérique lors de l’accouplement et in fine d’une baisse de la prolificité des sujets.Objectif : Cette étude décrit les principales étapes pour faire une exérèse de la surcharge graisseuse chez le pigeon mondain au cabinet la maison des éleveurs à Niamey au Niger. Méthodologie : Cette chirurgie comprend les étapes suivantes : Déplumage et préparation du champ opératoire. Après la contention, une diérèse est faite sur la ligne blanche. Si la graisse est dermique, on réalise une exérèse de deux lambeaux de peau. Si la graisse est dans le conjonctif sous cutané, on opère une exérèse minutieuse. Par contre, si elle est intra abdominale, on fait une laparotomie suivie de l’exérèse de la graisse. La synthèse est constituée dans ce cas-ci d’un surjet simple sur la paroi abdominale avec un catgut résorbable et des points simples séparés avec un fils non résorbable sur la peau. Un pansement à base d’un cicatrisant et d’un antibiotique en spray permet une cicatrisation en une semaine.Principaux résultats : L’exérèse de la surcharge graisseuse est une intervention chirurgicale très délicate à cause des adhérences des anses intestinales et des risques de toucher les anses intestinales ou les sacs aériens caudaux. Toutefois, le taux de succès est d’au moins 90%.Conclusion : L’exérèse de la surcharge graisseuse est une technique chirurgicale applicable chez le mondain en remplacement d’un traitement à la carnitime ou d’un régime alimentaire drastique du pigeon.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Utilisation d'outils épidémiologiques dans l'évaluation de six méthodes empiriques de diagnostic de gestation chez la jument au Sénégal : une étude pilote</title>
      <description><![CDATA[La longue durée de gestation de 11 mois en moyenne chez la jument et la rareté des naissances gémellaires, font que les éleveurs de chevaux accordent un intérêt particulier au diagnostic précoce de la gestation chez la jument. Les méthodes modernes de diagnostic telles que l’échographie sont généralement onéreuses et peu accessibles aux éleveurs ruraux. Le niveau d’électrification faible dans les villages rend plus complexe leur utilisation. C’est dans ce contexte que cette étude pilote visant à évaluer les méthodes empiriques de diagnostic de gestation chez la jument a été réalisée dans la zone de Kébémer au Sénégal. Il s’agit de déterminer la sensibilité et la spécificité de chaque test. Six méthodes empiriques de diagnostic de gestation ont été sélectionnées. Il s’agit des méthodes du "creux du flanc", de la "croupe", des "veines sous-cutanées thoraciques", de la "queue", de la "mamelle" et du "pilon ". 100 juments ont été sélectionnées après échographie et réparties en deux sous-groupes composés de 50 juments gestantes et de 50 non gestantes. La valeur du diagnostic odds ratio (DOR) la plus élevée soit de 28,8 a été obtenue pour la méthode dite de la "queue". Cette méthode a également obtenu la surface sous la courbe la plus élevée lors de l’établissement de la courbe ROC qui est de 83 % et a permis de détecter 100 % [80 ;100] des juments gestantes à partir de 3 mois de gestation. La méthode dite des "veines sous-cutanées thoraciques" a également détecté 100 % [77 ;100] des juments dont la gestation est âgée de 2 et de 3 mois.]]></description>
      <pubDate>Sun, 09 Mar 2025 09:00:14 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.13534</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.13534</guid>
      <author>Diouf, Nicolas, Djighnoum</author>
      <author>Barro, Mamadou</author>
      <author>Diouf, Ousmane Coumba</author>
      <author>Diarra, Mamadou</author>
      <author>Ndiaye, Papa Alioune</author>
      <author>Ba, Al Hassane Malal</author>
      <author>Faye, Abdoulaye</author>
      <author>Akakpo, Ayayi Justin</author>
      <dc:creator>Diouf, Nicolas, Djighnoum</dc:creator>
      <dc:creator>Barro, Mamadou</dc:creator>
      <dc:creator>Diouf, Ousmane Coumba</dc:creator>
      <dc:creator>Diarra, Mamadou</dc:creator>
      <dc:creator>Ndiaye, Papa Alioune</dc:creator>
      <dc:creator>Ba, Al Hassane Malal</dc:creator>
      <dc:creator>Faye, Abdoulaye</dc:creator>
      <dc:creator>Akakpo, Ayayi Justin</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La longue durée de gestation de 11 mois en moyenne chez la jument et la rareté des naissances gémellaires, font que les éleveurs de chevaux accordent un intérêt particulier au diagnostic précoce de la gestation chez la jument. Les méthodes modernes de diagnostic telles que l’échographie sont généralement onéreuses et peu accessibles aux éleveurs ruraux. Le niveau d’électrification faible dans les villages rend plus complexe leur utilisation. C’est dans ce contexte que cette étude pilote visant à évaluer les méthodes empiriques de diagnostic de gestation chez la jument a été réalisée dans la zone de Kébémer au Sénégal. Il s’agit de déterminer la sensibilité et la spécificité de chaque test. Six méthodes empiriques de diagnostic de gestation ont été sélectionnées. Il s’agit des méthodes du "creux du flanc", de la "croupe", des "veines sous-cutanées thoraciques", de la "queue", de la "mamelle" et du "pilon ". 100 juments ont été sélectionnées après échographie et réparties en deux sous-groupes composés de 50 juments gestantes et de 50 non gestantes. La valeur du diagnostic odds ratio (DOR) la plus élevée soit de 28,8 a été obtenue pour la méthode dite de la "queue". Cette méthode a également obtenu la surface sous la courbe la plus élevée lors de l’établissement de la courbe ROC qui est de 83 % et a permis de détecter 100 % [80 ;100] des juments gestantes à partir de 3 mois de gestation. La méthode dite des "veines sous-cutanées thoraciques" a également détecté 100 % [77 ;100] des juments dont la gestation est âgée de 2 et de 3 mois.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Exérèse du jabot chez le pigeon mondain : une approche chirurgicale innovante</title>
      <description><![CDATA[Problématique : La ptose du jabot est une affection fréquente chez le pigeon. Elle est due à une colibacillose chronique ou une indigestion ingluviale. C’est aussi une caractéristique chez les pigeons ibériques : gorguero et gaditano. Cet important développement du jabot peut être pris en charge chirurgicalement au risque d’une perforation mortelle. Objectif : Cette étude décrit une technique chirurgicale innovante pour réaliser une exérèse chirurgicale du jabot chez le pigeon souffrant d’une colibacillose chronique au cabinet « la maison des éleveurs » à Niamey au Niger.Méthodologie : Les étapes de cette opération sont : la préparation du champ opératoire par déplumage de la zone d’intervention, un nettoyage-désinfection à la polyvidone iodée du site et une contention de l’oiseau. Aucune anesthésie locale ou générale n’est nécessaire car les oiseaux ne supportent pas les dérivés morphiniques comme la lurocaïne ou la xylocaïne. Deux pinces à coprostase sont ensuite posées pour délimiter à partie atteinte. Une exérèse de la partie inférieure du jabot ou de la partie perforée est réalisée à l’aide d’une paire de ciseau. Une synthèse en deux plans sera réalisée : un surjet simple avec un catgut résorbable sur la membrane du jabot et des points simples séparés sur la peau au moyen d’un fil non résorbable. L’opération se termine par un pansement médicamenteux de la plaie chirurgicale.Principaux résultats : Cette chirurgie est une intervention à très haut risque septique. Le taux de succès est 90%. La rémission se fait en une semaine et on retire les points de sutures.Conclusion : L’exérèse du jabot est une technique chirurgicale innovante, facile à réaliser, qui sauve des pigeons, qui rapporte un revenu substantiel et qui trouvera rapidement une place de choix dans les services proposés par les vétérinaires.]]></description>
      <pubDate>Wed, 22 Jan 2025 19:27:42 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.13891</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.13891</guid>
      <author>Laminou, Ibrahim, Maman</author>
      <dc:creator>Laminou, Ibrahim, Maman</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Problématique : La ptose du jabot est une affection fréquente chez le pigeon. Elle est due à une colibacillose chronique ou une indigestion ingluviale. C’est aussi une caractéristique chez les pigeons ibériques : gorguero et gaditano. Cet important développement du jabot peut être pris en charge chirurgicalement au risque d’une perforation mortelle. Objectif : Cette étude décrit une technique chirurgicale innovante pour réaliser une exérèse chirurgicale du jabot chez le pigeon souffrant d’une colibacillose chronique au cabinet « la maison des éleveurs » à Niamey au Niger.Méthodologie : Les étapes de cette opération sont : la préparation du champ opératoire par déplumage de la zone d’intervention, un nettoyage-désinfection à la polyvidone iodée du site et une contention de l’oiseau. Aucune anesthésie locale ou générale n’est nécessaire car les oiseaux ne supportent pas les dérivés morphiniques comme la lurocaïne ou la xylocaïne. Deux pinces à coprostase sont ensuite posées pour délimiter à partie atteinte. Une exérèse de la partie inférieure du jabot ou de la partie perforée est réalisée à l’aide d’une paire de ciseau. Une synthèse en deux plans sera réalisée : un surjet simple avec un catgut résorbable sur la membrane du jabot et des points simples séparés sur la peau au moyen d’un fil non résorbable. L’opération se termine par un pansement médicamenteux de la plaie chirurgicale.Principaux résultats : Cette chirurgie est une intervention à très haut risque septique. Le taux de succès est 90%. La rémission se fait en une semaine et on retire les points de sutures.Conclusion : L’exérèse du jabot est une technique chirurgicale innovante, facile à réaliser, qui sauve des pigeons, qui rapporte un revenu substantiel et qui trouvera rapidement une place de choix dans les services proposés par les vétérinaires.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation des techniques de stérilisation chirurgicale des carnivores domestiques utilisées dans les cabinets vétérinaires de la région de Dakar</title>
      <description><![CDATA[La stérilisation chirurgicale constitue l'une des procédures les plus fréquemment effectuées par les vétérinaires chez les carnivores domestiques. Souvent perçue comme une intervention de "routine", sa pratique requiert une bonne maîtrise des techniques chirurgicales. Cette enquête, menée dans 14 cabinets vétérinaires situés dans la région de Dakar, avait pour objectif d'évaluer les techniques de stérilisation chirurgicale appliquées aux carnivores domestiques. Parmi les différentes techniques identifiées, il ressort que la technique fermée est prédominante chez les mâles (67% des cabinets pour les chiens et 83% pour les chats). Chez les femelles, l'ovariectomie (OVE) par la ligne blanche est nettement en tête des préférences (71 % des cabinets pour les chiennes et 77 % pour les chattes), comparativement aux techniques d'ovariectomie (OVF) par le flanc et d'ovario-hystérectomie (OVH). Par ailleurs, la majorité des cabinets vétérinaires sondés ont signalé des complications post-opératoires. Une variation significative des coûts des interventions a également été constatée entre les cabinets vétérinaires, ces différences étant influencées par le contexte de la castration, l'espèce, le sexe de l'animal ainsi que le prestige du cabinet vétérinaire. En somme, cette étude a contribué à une meilleure compréhension des pratiques actuelles de stérilisation chirurgicale des carnivores domestiques dans la région de Dakar.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Nov 2024 13:33:06 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.13635</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.13635</guid>
      <author>Adamou, Sahidi</author>
      <author>Lapo, Rock, Allister</author>
      <author>Awounon, Kayi, Romaine</author>
      <author>Onidje, Edmond</author>
      <dc:creator>Adamou, Sahidi</dc:creator>
      <dc:creator>Lapo, Rock, Allister</dc:creator>
      <dc:creator>Awounon, Kayi, Romaine</dc:creator>
      <dc:creator>Onidje, Edmond</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La stérilisation chirurgicale constitue l'une des procédures les plus fréquemment effectuées par les vétérinaires chez les carnivores domestiques. Souvent perçue comme une intervention de "routine", sa pratique requiert une bonne maîtrise des techniques chirurgicales. Cette enquête, menée dans 14 cabinets vétérinaires situés dans la région de Dakar, avait pour objectif d'évaluer les techniques de stérilisation chirurgicale appliquées aux carnivores domestiques. Parmi les différentes techniques identifiées, il ressort que la technique fermée est prédominante chez les mâles (67% des cabinets pour les chiens et 83% pour les chats). Chez les femelles, l'ovariectomie (OVE) par la ligne blanche est nettement en tête des préférences (71 % des cabinets pour les chiennes et 77 % pour les chattes), comparativement aux techniques d'ovariectomie (OVF) par le flanc et d'ovario-hystérectomie (OVH). Par ailleurs, la majorité des cabinets vétérinaires sondés ont signalé des complications post-opératoires. Une variation significative des coûts des interventions a également été constatée entre les cabinets vétérinaires, ces différences étant influencées par le contexte de la castration, l'espèce, le sexe de l'animal ainsi que le prestige du cabinet vétérinaire. En somme, cette étude a contribué à une meilleure compréhension des pratiques actuelles de stérilisation chirurgicale des carnivores domestiques dans la région de Dakar.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Sensibilité du taurin N'dama et du zébu Goudali à l'infestation par les tiques au Sud-Ouest du Gabon</title>
      <description><![CDATA[Les tiques ont un impact négatif sur la santé des animaux et la productivité des élevages. L’une des méthodes de contrôle des tiques en élevage est l’utilisation de races d’animaux tolérantes. La présente étude compare la sensibilité aux tiques du taurin N’dama et du zébu Goudali introduits au Ranch Nyanga au Gabon. Des tiques ont été collectées et identifiées sur un échantillon aléatoire de 1/10 des bovins âgés de plus de 9 mois soit 342 bovins en saison pluvieuse et 360 en saison sèche. Un total de 1772 tiques représentant deux genres ont été collectées : Amblyomma spp. (94,92%) puis Rhipicephalus spp. (5,08%). La charge parasitaire globale a été 2,52 tiques et le taux d’infestation 50,28%. Les adultes Amblyomma spp. ont été plus collectés en saison sèche et les immatures en saison pluvieuse alors que tous les stades de Rhipicephalus spp. ont été plus collectés en saison pluvieuse (p&lt;0,05). La charge parasitaire globale et le taux d’infestation ont été plus élevés en saison sèche pour Amblyomma spp. et en saison pluvieuse pour Rhipicephalus spp, (p&lt;0,05). Ces deux paramètres ont aussi été plus élevés chez le Goudali pour Amblyomma spp. (p&lt;0,05), mais ont été comparables chez les deux races de bovins pour Rhipicephalus spp.. La race N’dama serait mieux adapté à l’environnement du ranch Nyanga où les tiques Amblyomma spp. sont majoritaires.]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Oct 2024 09:06:03 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.13686</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.13686</guid>
      <author>Adjahoutonon, Koomlan, Yélindo Kadjinou Brice</author>
      <author>Mensah, Serge, Egide Paulin</author>
      <author>MAGANGA, Gaël, Darren</author>
      <author>Dibanganga, Gui-Lov</author>
      <author>Koudande, Olorunto, Delphin</author>
      <author>Fiogbe, Emile, Didier</author>
      <author>Dossa, Gbènakpon, Luc Hyppolite</author>
      <dc:creator>Adjahoutonon, Koomlan, Yélindo Kadjinou Brice</dc:creator>
      <dc:creator>Mensah, Serge, Egide Paulin</dc:creator>
      <dc:creator>MAGANGA, Gaël, Darren</dc:creator>
      <dc:creator>Dibanganga, Gui-Lov</dc:creator>
      <dc:creator>Koudande, Olorunto, Delphin</dc:creator>
      <dc:creator>Fiogbe, Emile, Didier</dc:creator>
      <dc:creator>Dossa, Gbènakpon, Luc Hyppolite</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les tiques ont un impact négatif sur la santé des animaux et la productivité des élevages. L’une des méthodes de contrôle des tiques en élevage est l’utilisation de races d’animaux tolérantes. La présente étude compare la sensibilité aux tiques du taurin N’dama et du zébu Goudali introduits au Ranch Nyanga au Gabon. Des tiques ont été collectées et identifiées sur un échantillon aléatoire de 1/10 des bovins âgés de plus de 9 mois soit 342 bovins en saison pluvieuse et 360 en saison sèche. Un total de 1772 tiques représentant deux genres ont été collectées : Amblyomma spp. (94,92%) puis Rhipicephalus spp. (5,08%). La charge parasitaire globale a été 2,52 tiques et le taux d’infestation 50,28%. Les adultes Amblyomma spp. ont été plus collectés en saison sèche et les immatures en saison pluvieuse alors que tous les stades de Rhipicephalus spp. ont été plus collectés en saison pluvieuse (p&lt;0,05). La charge parasitaire globale et le taux d’infestation ont été plus élevés en saison sèche pour Amblyomma spp. et en saison pluvieuse pour Rhipicephalus spp, (p&lt;0,05). Ces deux paramètres ont aussi été plus élevés chez le Goudali pour Amblyomma spp. (p&lt;0,05), mais ont été comparables chez les deux races de bovins pour Rhipicephalus spp.. La race N’dama serait mieux adapté à l’environnement du ranch Nyanga où les tiques Amblyomma spp. sont majoritaires.]]></content:encoded>
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      <title>Plaie de paturon combinée à une fracture de type II de la troisième phalange chez un mulet</title>
      <description><![CDATA[Un mulet adulte est présenté avec une plaie purulente sur le tiers distal et médial du paturon de son membre antérieur droit (MAD) accompagné d’une boiterie de grade 5. Une fracture de type II de la troisième phalange (P3) a été diagnostiqué par examen radiologique. Le traitement a consisté en l’administration d’antalgique, d’antibiotiques, de soins de la plaie et de la mise en place d’un bandage renforcé par chaussure à rebord remplacé par une attelle de Monkey la semaine suivante. Six (6) mois plus tard, un examen clinique de suivi a montré une nette diminution de la boiterie estimée au grade 2 et une nette diminution de douleur à la palpation.]]></description>
      <pubDate>Fri, 27 Sep 2024 09:16:07 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/raspa.13435</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/raspa.13435</guid>
      <author>Kabura, Eric</author>
      <author>Kadja Catherine, Mireille</author>
      <author>Adamou, Sahidi</author>
      <author>Kay, Gigi</author>
      <author>Lepage, Olivier</author>
      <dc:creator>Kabura, Eric</dc:creator>
      <dc:creator>Kadja Catherine, Mireille</dc:creator>
      <dc:creator>Adamou, Sahidi</dc:creator>
      <dc:creator>Kay, Gigi</dc:creator>
      <dc:creator>Lepage, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Un mulet adulte est présenté avec une plaie purulente sur le tiers distal et médial du paturon de son membre antérieur droit (MAD) accompagné d’une boiterie de grade 5. Une fracture de type II de la troisième phalange (P3) a été diagnostiqué par examen radiologique. Le traitement a consisté en l’administration d’antalgique, d’antibiotiques, de soins de la plaie et de la mise en place d’un bandage renforcé par chaussure à rebord remplacé par une attelle de Monkey la semaine suivante. Six (6) mois plus tard, un examen clinique de suivi a montré une nette diminution de la boiterie estimée au grade 2 et une nette diminution de douleur à la palpation.]]></content:encoded>
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